Arcachon dans tous ses états.

22 novembre 2017

Manuel Valls (II)

 

Valls pointe un "problème des musulmans" dans la société française

POLITIQUE - Lors d'un débat filmé ce mardi 21 novembre à Madrid organisé par le quotidien espagnol El Pais , Manuel Valls a affirmé -en espagnol- qu'il existe dans la société française un "problème" avec l'islam et les musulmans.

http://www.huffingtonpost.fr

 

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17 novembre 2017

Manuel Valls.

 

Laïcité : "Le président doit parler fort", estime Manuel Valls

Farouche partisan d'une laïcité sans concession, l'ancien Premier ministre appelle Emmanuel Macron à s'engager. Bataille entre " Charlie Hebdo " et Mediapart, interdiction des prières de rue à Clichy... Le débat sur notre rapport à la religion s'invite de nouveau dans l'espace public. Interview avec l'ancien Premier ministre, Manuel Valls.

http://www.leparisien.fr

 

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Bruxelles, capitale de l'Europe...

 

Vents de violence à Bruxelles : le résultat du laxisme et du communautarisme d'une certaine gauche ?

Suite aux attentats dans notre capitale, la presse internationale avait les yeux braqués sur notre pays. Notre capitale avait alors été rebaptisée " plaque tournante du djihadisme " ou " Molenbeekistan ". Les deux émeutes que connaît la ville de Bruxelles en à peine quelques jours ne vont rien arranger pour sauver l'image de la capitale de l'Europe.

http://www.levif.be

 

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12 novembre 2017

Prière de rue (suite)

 

Prières de rue à Clichy : lettre ouverte de Céline Pina au ministre de l'Intérieur

FIGAROVOX/TRIBUNE - Céline Pina interpelle le ministre de l'Intérieur au sujet des prières de rue, organisée chaque semanine depuis huit mois à Clichy, et qui ont conduit les élus locaux à manifester. Pour l'essayiste, il est de la responsabilité de l'État de rétablir l'ordre public. Ancienne élue locale, Céline Pina est essayiste et militante.

http://www.lefigaro.fr

 

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11 novembre 2017

Prières de rue.

Prière de rue illégale. Forces Laïques. Clichy-la-Garenne/France - 10 Novembre 2017

Clichy, sa plage, ses prières de rue....

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10 novembre 2017

Audenge, domaine de Certes et domaine du Graveyron.

Film Domaine de Certes et Graveyorn

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06 novembre 2017

Yvonne Baseden.

 

Parachutée en France pour organiser la Résistance dans le Jura, Yvonne de Vibraye Baseden nous a quittés

Encore une fois, c'est grâce à la presse britannique que l'on a appris le décès d'une personnalité qui joua un rôle important dans la Résistance française, durant la Seconde Guerre Mondiale. En effet, Yvonne de Vibraye Baseden, ex-agent du Special Operations Executive (SOE), nous a quittés le 28 octobre.

http://www.opex360.com

 

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05 novembre 2017

Transat.

Départ de la Transat :

IMG_1729photo du 5 novembre 2014 à Arès, Saint Brice.

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01 novembre 2017

L'affaire Ramadan, révélatrice du «nouvel» antisémitisme.

sur le site du FigaroVox, par Barbara Lefebvre.

"

A ce stade de la procédure judiciaire, il est essentiel de respecter la présomption d'innocence. Tariq Ramadan est accusé par plusieurs femmes d'actes délictueux voire criminels, puisque le viol est un crime relevant d'une cour d'assises. Les faits sont graves et méritent mieux que des tweets délateurs comme on en a connus en France dans le sillage de l'affaire Weinstein. En l'occurrence quand une plainte est déposée par une victime, c'est qu'un conseil lui a assuré que les éléments avancés peuvent suffire à solliciter la justice pour faire valoir ses droits et demander réparation. Les pièces sont entre les mains des juges, ils se prononceront et n'ont pas besoin de péroraisons médiatiques.

En revanche, il y a dans cette affaire un arrière-plan qui mérite d'être commenté avec plus de vigueur. Seul le Monde, à cette heure, en a fait état de façon circonstanciée. C'est le déferlement antisémite des fans de Tariq Ramadan contre les victimes, en particulier Henda Ayari, la première à s'être courageusement exposée. Les réseaux sociaux libèrent la parole. En effet. En lisant les tweets et les posts Facebook des défenseurs du gourou frériste suisse, j'ai pensé à la Libre Parole, le principal quotidien antisémite français entre 1892 et 1924. Je n'aime pourtant pas comparer l'antisémitisme musulman avec celui de l'Europe des années 1890-1930. Il a des singularités qui puisent dans la théologie, l'histoire politique et culturelle pluriséculaire du monde arabo-musulman. Il mérite qu'on le regarde en face, qu'on l'étudie pour ce qu'il est au lieu de le réduire à un avatar de l'antisémitisme d'avant guerre.

La judéophobie est un élément de l'inconscient collectif musulman, un marqueur culturel identitaire, comme elle le fut dans la France du XIXè et du début du XXè sicèle. Mais l'humanité est bien faite: il existe des musulmans pratiquants ou non, croyants ou non, qui ont su déraciner de leurs cœurs et leurs esprits cet antisémitisme primaire qui gangrène les sociétés musulmanes. Les hommes sont pourvus d'un cerveau qui peut se déprendre de lui-même, par l'exercice de la raison, par l'effort de penser qui arrache les ferments d'une haine transmise par l'éducation familiale, institutionnelle ou populaire. La famille Merah en est un exemple: élevé par des parents antisémites obsessionnels, Abdelghani a su s'extraire de ce magma de haine où se complaisaient Abdelkader, Souad et Mohamed. On peut donc parler d'antisémitisme musulman sans viser tous les musulmans, comme on parlait de l'antijudaïsme chrétien sans oublier les chrétiens amis des juifs. L'antisémitisme est un phénomène qui a une réalité historique, sociale, culturelle. Un individu croit qu'en accusant les juifs de tous les maux de la terre ou de tous ses maux à lui, il trouve la réponse à ses problèmes, ses doutes, ses interrogations. Mais il n'a pas choisi le sujet juif au hasard, il a baigné dans une culture de préjugés qui a mis les juifs à cette place d'accusés éternels. Il faut être aveugle et sourd pour ne pas voir combien l'animosité antijuive irrigue les sociétés arabes contemporaines. Qu'on y parle alternativement «des juifs» ou «des sionistes», cela ne fait aucune différence. Mais la bien-pensance qui règne en France oblige à dire que seuls les islamistes sont antisémites, que l'antisionisme n'a rien à voir avec l'antisémitisme, que c'est l'antisémitisme occidental qui a été importé dans le monde arabe, et même depuis peu que les actes antisémites sont le fait de psychotiques. Négation de l'histoire. Aveuglement fatal.

De même que les historiens travaillent sur les commentaires des souscripteurs du Monument Henry, ils pourront un jour analyser les commentaires antisémites violents des défenseurs de Tariq Ramadan pour comprendre ce que fut l'imprégnation antisémite au sein d'une part de l'islam contemporain. Petit rappel historique d'abord: le Monument Henry concerne une levée de fonds organisée par la Libre Parole en décembre 1898 pour payer les frais de procédure de la veuve du lieutenant-colonel Henry, celui qui avait fabriqué les preuves pour accuser Dreyfus. Les 25 000 souscripteurs du Monument Henry étaient plus fiers que nos actuels tweeters intempestifs, à l'orthographe souvent désespérante: eux signaient de leur nom et pas d'un pseudonyme. Des historiens en ont même établi une sociologie, qui est finalement celle de l'antisémitisme français de l'époque. Un grand nombre d'entre eux ajoutèrent à leurs dons (131 000 francs au total!) des commentaires personnels qui révélaient l'étendue de l'antisémitisme populaire, son enracinement culturel.

De la même façon, avec des contours qui lui sont singuliers, l'antisémitisme est un point de convergence chez de nombreux musulmans qui vivent dans notre pays et cherchent à exprimer leurs rancœurs, leurs frustrations permanentes alimentées à la source d'une victimisation indéfiniment réactivée. Enquêtes et faits «divers» n'ont cessé de le démontrer. Cela grince aux oreilles de certains mais il faut le répéter, ce sont des faits, pas des élucubrations: en France depuis 2003 avec l'assassinat de Sébastien Sellam aux cris de «j'ai tué un juif, j'irai au paradis» jusqu'à Sarah Halimi en avril dernier battue à mort et défenestrée aux cris d'Allah akbar, les Français juifs qui ont été tués l'ont été uniquement parce qu'ils étaient juifs. Tous eurent face à eux des meurtriers se réclamant à des degrés divers de l'islam, certains invoquant la Palestine, d'autres Allah. Ce point aveugle de l'antisémitisme arabo-musulman, si on en dénonce l'imprégnation culturelle, peut vous valoir un procès dans la France d'aujourd'hui. Pendant ce temps les tweets se suivent, suintants de haine et de violence crue: ceux de Medhi Meklat hier, ceux des adeptes de Tariq Ramadan aujourd'hui. L'antisémitisme est un baromètre social. Beaucoup de Français non juifs ne sont apparemment toujours pas assez connaisseurs de l'histoire pour le mesurer.

Nous en sommes là. Il faudrait prendre le temps de citer des commentaires de souscripteurs du monument Henry pour les mettre en regard des ignominies qu'on lit au sujet des accusatrices de Ramadan. Le fond de haine est semblable, les identifiants sémantiques ont changé. D'une part ils se sont appauvris car le niveau argumentatif et lexical des auteurs de tweets est d'un niveau consternant, d'autre part l'obsession antisémite est désormais incarnée par le vocable antisioniste. Le complot sioniste imprègne chacun de ces tweets, cette obsession prend de telles proportions qu'on pourrait parler de pathologie collective. La croyance en un complot juif chez beaucoup d'esprits du monde musulman n'a pas attendu les écrits antijuifs de Sayid Qutb ou que Les Protocoles des Sages de Sion soient un best-seller dans le monde arabe. Le Coran médinois et les hadiths n'ont de cesse de présenter les juifs comme des menteurs et des comploteurs visant à atteindre spirituellement voire physiquement le prophète de l'islam. L'extermination de la tribu juive de l'oasis de Khaybar en 628, premier acte de guerre de Mohamed et ses troupes, est la réponse au prétendu complot juif... Le complotisme est complété dans les tweets concernés par les clichés rebattus sur les mœurs dissolues des hommes juifs lubriques, et de femmes juives à la cuisse légère. Henda Ayari est ainsi à plusieurs reprises traitée de «pute» payée par «des juifs / sionistes» pour salir l'honneur de Tariq Ramadan.

Ce volet de l'affaire Ramadan mériterait à tout le moins une réaction de l'intéressé. Pour l'instant, il se dit victime «d'une campagne de calomnie qui fédère assez limpidement [ses] ennemis de toujours» (post Facebook du 28 octobre) et adresse ses remerciements à ceux qui lui ont manifesté «soutien et affection». Peut-être n'a-t-il pas encore pris le temps de lire en détail tous les messages de «soutien» pour en mesurer la teneur? Peut-être n'a-t-il rien à dire au sujet de la dimension argumentative antijuive que ses soutiens ont choisie pour le défendre? Qui ne dit mot, consent, monsieur Ramadan.

Barbara Lefebvre

Barbara Lefebvre est enseignante. Elle a contribué à l'ouvrage collectif Autopsie d'un déni d'antisémitisme. Autour du procès fait à Georges Bensoussan, L'Artilleur, 2017.

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2017/10/31/31003-20171031ARTFIG00217-l-affaire-ramadan-revelatrice-du-nouvel-antisemitisme.php

 

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29 octobre 2017

Procès attentats de Toulouse et de Montauban.

texte de Paul Ach.

"Ce matin, j'ai assisté à une Audience de la Cour d'Assises Spéciale chargée de juger le frère de "la hyène sanguinaire" et un complice.
Je ne cite pas les noms, car un nom est réservé à un Être Humain, et ces 2 là ne font pas partie de l'Espèce Humaine.
La Cour d'Assises Spéciale est amenée à juger les Crimes Terroristes. Elle n'est composée que de magistrats et il n'y a pas de Jury Populaire.

.../...

Le Premier à s'avancer vers la Barre est Monsieur Samuel Sandler, le Père de Jonathan et le Grand-Père d'Aryeh et Gabriel, 3 des 7 victimes de "la hyène sanguinaire".
Le Président lui rappelle qu'il n'a pas à prêter Serment.
Cet Homme est d'une dignité qui force le Respect.
Il commence par raconter une Histoire de son Enfance et finit par ces mots : "Je pensais que plus jamais un Enfant serait tué en France parce qu'il était Juif. Hélas, je me suis trompé".
Il déclare, que pour Lui, le frère de la "hyène sanguinaire" était "le maitre à penser" de l'assassin. il utilise une expression pour désigner l'Assassin : c'était un "Eichmann de quartier" et rappelle ce qui est arrivé à Eichman. Il explique que son Fils, zal, "voulait rendre à l’École ce qu'elle Lui avait donné". Il évoque ses relations avec ses Petits-Enfants et déclare, en évoquant Gabriel qui avait 3 ans : "Comment peut-on exécuter un Enfant qui a une sucette dans la bouche ? c'est le Mal Absolu".
Puis, il quitte la Barre et revient s'asseoir avec les Parties Civiles.

Le Président appelle Monsieur Nicolas Ranson à la Barre.
Ce dernier se lève et avance péniblement.
Le Président lui rappelle qu'il n'a pas à prêter Serment.
Monsieur Ranson commence à raconter cette journée du 19 mars 2012.
Monsieur Ranson rappelle qu'un de ses Oncles a été une des Victimes de l'Attentat de la Rue des Rosiers, à Paris, le 9 aout 1982.
Il allait à la Synagogue de l'Ecole, en compagnie de son Fils, pour prier. Tout d'un coup, une Personne a fait irruption dans la Synagogue en criant : "Ça tire dans la cour !".
Quand Monsieur Ranson et son Fils sont sortis, ils se sont trouvés face à Myriam Monsonégo et Gabriel Sandler allongés sur le sol.
Je passe sur certains détails pour ne pas ajouter l'Horreur à l'Horreur et par Respect des Morts et de leurs Familles.
Monsieur Ranson, la voix entrecoupée de sanglots retenus, a expliqué s'être penché sur Myriam et avoir pratiqué une tentative de réanimation par le "bouche-à-bouche" pendant que son Fils administrait un massage cardiaque à Gabriel Sandler tout en demandant de l'aide pour le relayer.
Les Secours sont arrivés rapidement mais ils n'ont été, hélas, d'aucune utilité.
Puis Monsieur Ranson parle de ce gout affreux qu'il avait dans la bouche : un mélange de tant de choses que je ne peux les énumérer.
Il raconte les suites de cette exécution (c'est le terme qu'il a employé) : sa dépression, celle de son Fils qui est resté cloitré pendant 3 mois dans sa chambre et ne sortant jamais de l'appartement, sa Fille prénommée Myriam qui était une Amie de Myriam Monsonégo et qui n' pu manger pendant 3 jours.
Il explique, qu'encore à ce jour, des Enfants ayant assisté aux Assassinats sont suivi par des Psychologues ou des Psychiatres.
Il explique être parti vivre en Israël pour être près de son Fils qui étudie là-bas.
Quand il quitte la Barre, les larmes coulent et il va s'asseoir.

.../..

Albert Chennouf-Meyer s'avance, droit comme un I, il tient, sous le bras, un dossier.
Il commence par rendre Hommage aux 7 Victimes de celui qu'il qualifie de "nazislamiste".
Puis il explique ses origines "mi Kabyle - mi Alsacien" et précise qu'il a été élevé dans le Respect de la France et de ses Lois.
Il raconte cette journée du 19 mars 2012. Il bricolait tranquillement quand sa Fille Sabrina Chennouf l'a appelé et lui a dit : "Il y a du grabuge à Montauban. Regardes !". Il a allumé sa télévision et a regardé une Chaine d'Informations. En même temps, il a essayé de joindre Abel à partir de son portable : pas de réponse. Il a, alors, utilisé celui de son Epouse car Abel répondait plus facilement à sa Mère qu'à son Père : toujours pas de réponse.
Commence une attente insoutenable.
A 15 heures 30, le Colonel commandant le17ème Régiment du Génie Parachutiste appelle Albert pour lui annoncer qu'Abel a été Victime d'un Attentat et qu'il est décédé.
Albert explique que le Colonel lui a posé une question pour le moins étrange : "Abel utilisait-il des substances stupéfiantes ?".
Puis il raconte sa "dernière rencontre" avec son Fils et le Serment qu'Il Lui a fait.
Il parle de son Petit-Fils, Eden, le Fils d'Abel et de Caroline, né quelques semaines après l'Assassinat de son Père.
C'est poignant et, près de moi, des Personnes ont du mal à contenir leurs larmes.
Albert parle de Bernard Squarcini qui a tenté de le faire passer pour "un dérangé". Il continue avec cette phrase, pour décrire celui qui était surnommé "Le Squale" : "Squarcini vend du vent".
Il rappelle qu'il avait été informé que le père (petit p) de "la hyène sanguinaire" était revenu à Toulouse après les Attentats et que la seule chose qui ait été faite a été de l'expulser vers l'Algérie.
Albert pose une question : "Pourquoi ? Parce que le père de "la hyène sanguinaire" avait déclaré avoir en sa possession des vidéos pouvant "faire tomber la République" ?".
Albert déclare : "Les Assassinats de Montauban et Toulouse ont été 'la mère de tous les attentats islamistes" qui ont suivi".
Albert explique l'état de Katia, son Epouse et Mère d'Abel, qui n'a pu rentrer dans le Palais de Justice.

.../...

Le Président appelle Monsieur Hatim Ibn Ziaten.
Celui-ci se présente à la Barre et déclare : "Je suis Hatim Ibn Ziaten, Frère Ainé d'Imad Ibn Ziaten, le première Victime de MM".
Il rappelle les échanges verbaux entre Imad, qui voulait vendre sa Moto, et "la hyène sanglante" qui a déclaré à Imad : "Tu tues mes frères en Afghanistan, je vais te tuer pour les venger. Allonges-toi !". Imad a refusé de s'allonger et "la hyène sanguinaire" lui a tiré dessus.
Hatim Ibn Ziaten déclare : "Mes Frères sont Musulmans, Chrétiens, Juifs, Bouddhistes ou Athées à condition qu'ils respectent la République et ses Lois. AM a ses propres Lois qui ne sont pas les miennes".

Paul Ach